Joshua Báez n’avait jamais frappé en Ligue majeure avant d’entrer dans la boîte à Wrigley Field. Il en repart avec trois home runs, 5 RBI et une ligne à 3-4, et MLB en fait le premier joueur de l’histoire à en frapper trois pour ses débuts. Saint-Louis en a sorti cinq au total sur la soirée, dont quatre aux dépens du même lanceur, Matthew Boyd.
Quatre frappeurs suffisent
La 1re manche est pliée avant que les Cubs n’aient touché une batte. JJ Wetherholt marque sur le roulant d’Alec Burleson, transformé en force out par le shortstop Nico Hoerner, Jordan Walker étant retiré en 2ᵉ base. Báez suit, première présence en carrière, et expédie une balle au champ centre que MLB mesure à 449 pieds. Burleson marque devant lui, 3-0 après une demi-manche.
Conforto efface tout d’un swing
Chicago répond dans le bas de la 2ᵉ. Hoerner est sur les bases, Pedro Ramírez double d’une line drive au champ gauche et le pousse en 3ᵉ, puis Michael Conforto place son 10ᵉ home run de la saison au champ droit : 3-3. C’est l’action qui déplace le plus la probabilité de victoire du match (près de 25 points pour les Cubs), et la seule fois de la soirée où ils reviennent à hauteur. Michael McGreevy n’en portera pas la facture : sa ligne finale tient en six manches, 6 strikeouts et trois points, aucun mérité.
Báez recommence, en 4ᵉ puis en 6ᵉ
Boyd retrouve le rookie en 4ᵉ. Même issue, cette fois en solo au champ gauche, et les Cardinals repassent devant sans plus jamais lâcher la tête. Boyd s’offre bien un répit dans la même manche en piégeant Everson Pereira au pickoff en 1re base, mais la 6ᵉ le rattrape : Báez sort un troisième home run, en line drive au champ droit, Burleson marque devant lui, et Blaze Jordan ajoute le sien au champ gauche-centre un peu plus tard dans la manche. Le partant des Cubs quitte le monticule sur 5 manches 1/3 et 7 points mérités.
Le quatrième point de Chicago, arraché à un double jeu
Burleson ajoute en 8ᵉ son 20ᵉ home run de la saison, contre Colin Rea. Les Cubs finissent pourtant la soirée avec 8 hits, un de plus que Saint-Louis, et le détail dit assez bien où la manœuvre a coincé : Miguel Amaya roule dans un double jeu en 4ᵉ, puis dans un deuxième en 7ᵉ, chaque fois avec un coureur en première effacé au passage (Pedro Ramírez, puis Tyrone Taylor). Leur dernier point tombe de la même façon, en bas de la 8ᵉ, quand Alex Bregman roule dans un double jeu conclu par Wetherholt, Masyn Winn et Burleson, qui laisse quand même Seiya Suzuki rentrer au marbre.
| Équipe | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | R | H | E |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| STL | 3 | 0 | 0 | 1 | 0 | 3 | 0 | 1 | 0 | 8 | 7 | 1 |
| CHC | 0 | 3 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 4 | 8 | 0 |
Éditionn°142
